Cahiers

Vendredi 26 janvier 2007 5 26 /01 /2007 16:31

Allez, je me fais plaisir !
Wassup-Rockers--article-.jpg
Voilà.
Le DVD est sorti depuis plus de 3 mois.
Si vous n’avez toujours pas vu ce film, bougez votre cul, trouvez-le, achetez-le, volez-le…

Au centre d’une des banlieues les plus pauvres de LA, la vie au quotidien d’un groupe de jeunes skatters hardcoreux chicanos luttant pour pouvoir assumer, en toute innocence, une appartenance et un choix culturel.
Face au conformisme et à l’individualisme galopant, le Rock’n’Roll continue de résister jusqu’au fin fond des ghettos.
Tight-fitting Jeans contre Baggy Pants.

Bonne critique (évidemment burlesque) de la grande société bourgeoise, bien à l’abri derrière ses murs mais qui aime s’encanailler avec la faune prolétaire et tente orgueilleusement de s’approprier son image à des fins mercantiles.

 

Ce film est avant tout une leçon d’intégrité.


Wassup Rockers
Un film de Larry Clark
Etats Unis, 2005
Avec : Jonathan Velasquez, Francisco Pedrasa, Milton Velasquez, Yunior Usualdo Panameno, Eddie Velasquez, Luis Rojas-Salgado, Carlos Velasquo.
Sortie en salles (France) : 5 avril 2006
Sortie du DVD (France) : 18 octobre 2006



[© Ad Vitam]
Par Charlie Cerisier - Publié dans : Cahiers
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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /2007 20:26

Il fallait absolument que je vous recommande le dernier film de Satoshi Kon.



Adaptation d’une œuvre de Monsieur Tsutsui.
Un thriller théorique et critique où le rêve contamine le réel pour mieux montrer la valeur du cinéma.

    « Cette fois, c’est à travers l’idée du rêve que Kon cherche à interroger et formaliser ce rapport parfois dangereux que nous pourrions entretenir avec la prolifération des images, ici métaphorisé par l’hyper croissance d’Internet. Comme pour Perfect Blue, Paprika se sert de la structure prétexte du thriller pour faire évoluer son récit et son enquête autour du vol d’une machine permettant de visiter et visionner nos rêves - machine qui, volée, entraîne une propagation des rêves dans le réel. En combinant plusieurs niveaux de lisibilité où s’entrecroisent et coexistent de multiples espaces, mentaux ou réels (dans lesquels les personnages naviguent), le film brille parfois par l’épure de sa complexité formelle. Entre la linéarité de l’intrigue plus classique et la contamination onirique plus incertaine, Kon crée une superposition constante entre diverses dimensions, sans jamais nous perdre, tout en nous égarant. » Jérôme Dittmar (fluctuat.net)


Ce film est tout bonnement une merveille.
Les images sont envoûtantes et s’enchaînent à une cadence délirante.
Les dialogues sont d’une grande justesse et particulièrement bien traduits (dans la version originale, bien entendu, le voir en version française serait une véritable faute de goût).
La musique de Susumu Hirasawa est une petite bombe d’electro-pop-rock nippone.
Bref, je me suis cramponné à mon fauteuil pendant 1h30 sans interruption.
L’étude cinématographique introduite dans l’histoire pourrait paraître un peu trop présente et explicative mais tout le monde ne peut pas se vanter de connaître sur le bout des doigts tous les secrets du tournage d’un film. J’ai apprécié.

 


  
Par Charlie Cerisier - Publié dans : Cahiers
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Dimanche 14 janvier 2007 7 14 /01 /2007 19:14

Samedi 13 janvier, tournée des galeries du centre, ça faisait longtemps.
13 galeries visitées au total, un bon chiffre.
Rech, Filles du calvaire, Perrotin, Roppac, Greve, Moussion, Lambert,
Xippas, Cent 9, Hussenot, Goodman, Obadia, Metropolis.
Plein les yeux, plein les pattes. Que retenir ?
De la couleur, en très grand si possible.
De la vidéo, chiante et/ou provocante.
De la photo, soit vulgaire soit très datée (Adget),
quand elle ne ressemble pas aux tentatives artistiques du National Geographic…

Au final, 2 lieux retenant l’attention :

Nathalie Obadia recevant l’artiste Rina Banerjee qui confronte ses 2 cultures (indienne et anglo-saxonne).
Romantisme, pratique ancestrale et critique sociale.


© Rina Banerjee

La galerie londonienne Sutton Lane (chez Ghislaine Hussenot) accueillant un groupe d’artistes aussi productifs que généreux.
Frais et sans prétention…


 

© Sutton Lane Gallery

 

 

…comme le pot du vernissage.

 

Par Charlie Cerisier - Publié dans : Cahiers
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Dimanche 7 janvier 2007 7 07 /01 /2007 14:13

Si vous aimez la photographie américaine des années 50-70
Garry Winogrand, Robert Frank, William Eggleston…

En ce moment à l’annexe du Jeu de Paume et jusqu’au 14 janvier 2007
Hôtel de Sully
62, rue Saint-Antoine
75004 Paris


Joel Meyerowitz
Out of the Ordinary, photographies
1970 -1980

 

 
 
 

Première rétrospective en Europe de l’œuvre en couleur du photographe new-yorkais.
Débuts de la couleur et cadrages impromptus, un regard critique sur la société de consommation et une nouvelle approche de la photographie de rue.

 « En 1970, pendant la guerre du Vietnam – c’est aussi à l’époque où commence ce travail –, une bourse Guggenheim m’a permis de parcourir l’Amérique pour observer comment les américains occupaient leurs loisirs pendant que leur pays détruisait le Vietnam et envoyait à l’abattoir cinquante mille de ses jeunes. Ce travail avait une dimension absurde et ironique, qui tenait à la vie quotidienne des américains et à la manière dont la couleur l’exprimait. »


Empire State Series, Young Dancer, 34th Street and 9th Avenue, NYC, 1978
© Joel Meyerowits




Red Interior, Cape Cod, 1976
© Joel Meyerowitz




Camel Coat Couple in Street Steam, 5th Ave., NYC, 1975
© Joel Meyerowitz
 

Par Charlie Cerisier - Publié dans : Cahiers
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Mercredi 3 janvier 2007 3 03 /01 /2007 18:21

Ce soir c'est la pleine lune.

À cette occasion, je recommande un bon film de frousse (et d'époque) :

 

The Howling - 1981
(Hurlements)



Genre : Loup-garou
Réalisé par Joe Dante.
Avec Dee Wallace, Patrick Macnee, Belinda Balaski...

Bonne nuit blême.

Par Charlie Cerisier - Publié dans : Cahiers
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